La Gudulle du jour

3 mai 2008 |

Voilà à quoi je pourrais ressembler si je devais m’habiller en fonction du programme de ma journée:

  1. Le bonnet & l’écharpe: parce qu’ici, ça caille!
  2. L’uniforme de soubrette et le palmier sur la tête: parce que cela ira très bien avec l’aspirateur, le chiffon et la serpillère qui m’attendent de pied ferme et qu’il ne faudrait pas que mes cheveux se transforment en balai à poussière.
  3. Le sac à main et le collier: parce que même lors des tâches ménagères, il faut toujours avoir une touche de féminité.
  4. Le sourire: parce que le ménage, c’est hyper trop fun!
  5. Les fleurs: parce qu’après une longue journée de dur labeur, il faut toujours se faire plaisir

Pour être habillé pour l’hiver, c’est par .

Comment Gudulle se fait avoir…

23 avril 2008 |

Moi (toute fière de faire pester le mari - à chanter sur l’air de nananère): J’ai trouvé ton cadeau d’anniversaire…

Mari: Ah bon?

Quelques heures plus tard…

Mari: Si je trouve je peux l’avoir avant dimanche… heu, tout de suite.

Moi (super sûre de moi): Ok!

Mari (sourire en coin que c’est pas bon signe): Tu m’as lancé une perche l’autre jour…

Moi (changeant de couleur): Ah…? Bon…?

Mari: Un nouveau téléphone portable.

Moi (dépitée): T’es chiant! :skeptical

Je lui ai donc donné… Mais il a été puni!

Le téléphone ne veut reconnaître ni sa carte sim ni la mienne. Donc, retour chez le marchand demain, la bouche en coeur et les sourcils froncés (ouais, même pas peur de montrer mes rides!): c’est quoi ce bourdel! :mad:

Je suis partagée entre le ah-ah-t’es-puni et le p*tain-de-merde-j’ai-pas-que-ça-à-foutre!

Gudulle met sa peau au “vert”

20 avril 2008 |

A 30 ans (pfff…), je me bats toujours avec les mêmes problèmes qu’à l’adolescence - à croire que mon épiderme a décidé de ne pas vieillir - ces satanés, horribles boutons qui apparaissent quand ça leur chante et qui, une fois sortis, me narguent tous les matins dans le miroir. Enfin, s’il n’y avait que le matin…

J’ai tout essayé: les machins qui brûlent, les trucs qui adoucissent, les bidules qui te promettent qu’en 5h pouf tout aura disparu. Quand j’y pense, j’aurais dû garder une liste de toutes ces mixtures qui ne servent qu’à te faire espérer que le lendemain tu auras une peau de bébé. Et paf, tu te retrouves avec l’allure de la sorcière du placard à balais.

Mais là… là… là… (ouais, je sais, mais on fait durer le suspens comme on peut…) j’ai sans doute trouver le truc miracle, le machin qui finalement me rendra jolie en dépit de toutes les crises hormonales dont seul mon corps à le secret.

Je vous présente donc la gamme Body Shop à l’huile d’arbre à thé:

Ces machins tout vert donnent un résultat exceptionnel.

Bon, pour être honnête, je me suis quand même posée des questions avant d’appliquer un truc vert sur mon visage (c’est pas très ragoûtant quand même). Et puis, il y avait un autre problème et pas des moindres: ces produits ont une odeur infecte! En dépit de leur nom, oubliez les odeurs parfumées de bergamotte, orange cannelle ou fruits rouges et pensez plutôt grenier/sous-sol, humidité incluse. Vous comprenez donc ma réticence à appliquer ces substances sur ma peau même pas jolie.

Et puis, finalement, j’ai mis ma matière grise en marche et me suis dit que si cette compagnie mettait en vente des produits qui sentent aussi mauvais, c’est qu’elle devait être sûr de leurs effets. Logique, non? :nerd:

Le résultat est bel et bien là: cette gamme fait des miracles. On (enfin, je, parce que je n’ai pas mené d’enquête non plus, faut pas exagérer) observe un assèchement des boutons sans assèchement de la peau.

Conquise, Gudulle, elle est! :-) (même si maintenant, elle sent le grenier/sous-sol humide :neutral: )

PS: Et puis Body Shop c’est participer au commerce équitable et dire non aux tests sur les animaux! Alors, pourquoi se priver?

Gudulle et le sens de la vie

15 avril 2008 |

Hier soir: l’homme n’arrive pas à dormir et se lève pour me rejoindre dans le salon où je suis tranquillement assise à regarder pour la deuxième fois la saison 1 de “Brothers & Sisters“. Pour tout vous dire je suis plutôt surprise puisque, généralement, l’homme pose la tête sur l’oreiller pour s’endormir dans les 10 secondes qui suivent (je crois d’ailleurs que c’est un truc typiquement masculin, non?). Bref, il arrive, ordinateur portable à la main et décide de lire ses emails.

Jusqu’ici tout va bien me direz-vous? hein? n’est-ce pas? Oui, sauf que tout à coup il se retourne vers moi, et me dit: “Tu sais ce serai bien qu’on songe à faire un enfant.” Là, j’avoue que j’aurais bien aimé pouvoir me séparer de mon corps telle Annie Hall dans le film éponyme de Woody Allen1, ne serait-ce que pour pouvoir vous décrire en détail l’expression peinte sur mon visage.

Avoir un enfant avec l’homme que j’ai épousé fait partie de mes projets. Fonder une famille et voir grandir le (ou pourquoi pas les) fruit de notre amour, je dis oui, oui, oui. Mais là, tout de suite, comme ça à 22h00 alors que je suis entrain de regarder une saga familiale américaine avec tout ce que ça sous-entend comme histoires compliquées et scènes incroyables… bah, là, j’étais pas prête.

D’ailleurs peut-être que c’est ça le problème: être prête. Pour l’homme (enfin mon homme, hein, pas tous les hommes), c’est tout simple. On fait un enfant et hop, on est une famille et on avance. Pour moi, c’est bien plus compliqué.

Suis-je prête à vivre neuf mois de grossesse? A voir mon corps changer? Sans compter que telle que je me connais, je vais passer 9 mois à me demander si oui ou non, je serai capable de le faire sortir ce bel enfant?

Et puis, au bout de neuf mois, il sera là et après, comment on fait? Nourrir un enfant, le changer, comprendre ce que ce petit être veut alors qu’il n’a aucun mot pour le dire? Ca s’apprend ou ça se ressent? Mes parents vivent à des milliers de kilomètres alors, difficile de se retourner vers maman en criant à l’aide…

Sans compter que, financièrement, on ne roule pas sur l’or et que nous vivons dans un pays où la moindre dépense médicale vous arrache un bras, une jambe et un oeil. Et c’est pareil pour la scolarité.

Ensuite, il y a l’éducation. Et là, je ne suis pas complètement sûre que l’on ait les mêmes principes. Je sais, discussion… compromis…

Alors voilà, mon postérieur est coincé entre l’envie et la trouille.

Et avec ça, moi, je fais quoi? :eerm:

1) Pour ceux dont la mémoire flancherait, c’est la scène où Diane Keaton fume un joint avant de faire l’amour avec Woody Allen et où son esprit se détache de son corps pour aller s’assoir dans le fauteuil à côté du lit.

Gudulle rentre de vacances

18 mars 2008 |

Pour être honnête, cela fait déjà une semaine que je suis rentrée mais la remise en route fut longue et difficile et la pluie qui bât son plein n’a pas favorisé mon essor :eerm:

Enfin, je repars du bon pied même si mon compte en banque en a pris un coup puisque je n’ai pu résister à ces deux pièces là:

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Mes références à la noireaude devaient être des prémonitions! :-P

Bon, il est temps que je retourne admirer mes murs… On s’occupe comme on peut et c’est toujours mieux que de regarder la pluie et le gris du ciel :skeptical: