Les plans boulot qui sont sensés prendre un mois, puis deux… et qui te revienne en pleine poire sept mois plus tard: je n’en veux pas.

Au début, c’était “viens-donc nous écrire une revue littéraire pour notre projet… Tu seras bien payée”. Allez, pourquoi pas? Hein? Un peu de beurre dans les épinards…
Et puis, une fois la revue littéraire faite, que tout le monde il était content du résultat, j’ai eu droit à “Tu n’écrirais pas la partie historique de l’article pour la présentation à une conférence à Lima (à laquelle tu n’assisteras pas, parce qu’il n’y a pas de sous pour t’y envoyer - enfin, ça, je l’ai compris après)”. Bon d’accord. Ah, y a pas de rallonge financière? Bon, bah, pour la gloire alors…
Et maintenant, j’ai le droit à “Au fait, on a de l’argent pour une conférence, donc il faut qu’on se rencontre pour décider de qui qui va venir et de comment qu’on va les assomer avec nos petits articles”.
Ah oui, mais là, non! Moi, j’avais dit ok pour un petit truc d’un mois seulement et voilà que maintenant, il faut que je participe à tout et gratis, en plus.
Eh! Oh! moi c’est gudulle, pas pigeon!
Commentaires Récents
T'as raison, Joelle, ça s'est la classe! 8-)...
:-o tu te rends compte que si on fait :google> thomas fe...
De rien Gaëlle. ;-)...
C'est bon à savoir. Je n'avais jamais entendu parler de ce f...
Profite d'eux tant que tu peux ;-) Moi, je n'ai même pas de...